J’ai rencontré la sophrologie à titre personnel pour des problèmes de sommeil puis d’acouphènes. Et non seulement la sophrologie s’est avérée particulièrement efficace pour m’aider à surmonter ces difficultés mais en plus, j’ai tout de suite adhéré à la philosophie qui la sous-tend et à la façon dont elle envisage l’être humain. L’idée a ainsi germé de devenir sophrologue. Je l’ai laissée grandir et mûrir un peu, et puis je me suis lancée. J’ai suivi le cursus de formation initiale à l’institut de Catherine Aliotta (Institut de Formation à la Sophrologie de Paris) en 2015/2016 et l’ai poursuivi avec deux sessions de spécialisation : enfance et sophrologie ; accompagnement des personnes souffrant d’un cancer. J’ai ensuite obtenu ma certification RNCP.
Par ailleurs, j’ai suivi une session de formation en remédiation cognitive à Lyon afin d’enrichir encore mes propositions d’aide aux enfants en difficultés d’apprentissage scolaire (sur la base des travaux d’Elisabeth Nuyts).
J’ai également participé aux modules de formation de Patricia Grévin pour la prise en charge des troubles de l’audition (acouphènes, hyperacousie, vertiges). Je fais partie du Pôle Sophrologie et Acouphènes® dont je suis l’un des sophrologues référents.
Installée à proximité de Fontainebleau, j’accueille en cabinet les personnes venant d’Avon, Barbizon, Samois-sur-Seine, Bois-le-Roi ou encore Moret-Loing-et-Orvanne, souhaitant bénéficier d’un accompagnement en sophrologie personnalisé. Que vous souffriez d’hyperacousie, d’acouphènes, de stress, d’anxiété ou de troubles du sommeil, la sophrologie offre des solutions concrètes et naturelles pour retrouver un équilibre durable. Faire appel à une sophrologue à Fontainebleau, c’est choisir un accompagnement de proximité, adapté à votre rythme et à vos besoins, dans un cadre bienveillant et professionnel. Les séances de sophrologie permettent d’améliorer la gestion des émotions, de diminuer les tensions liées à l’environnement sonore et de favoriser un mieux-être global au quotidien.
Je suis membre de la Chambre Syndicale de la Sophrologie dont je respecte le code de déontologie (consultable en ligne sur le site www.chambre-syndicale-sophrologie.fr), seize articles qui parlent notamment de respect, de tolérance, d’honnêteté, d’ouverture d’esprit et d’humilité. Le sophrologue n’est ni médecin, ni psychologue. Il ne se substitue ni à un traitement médical ni à un suivi psychothérapeutique. Il n’impose pas ses propres valeurs existentielles. Il fournit les outils pour une cohabitation plus harmonieuse avec soi-même, son passé, son présent et son futur. Il accueille sans jugement et propose des exercices de sophrologie personnalisés et adaptés à chacun. Il met tout en œuvre, dans les limites de sa discipline, pour permettre à la personne de se connaître et d’utiliser ses propres ressources, pour la guider vers un meilleur équilibre.